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                        Nous souhaitons exprimer nos remerciements les plus sincères et nous nous engageons à poursuivre cette noble lutte et de rester fidèles à nos camarades tombés au combat, puisque nous croyons fermement que le droit est la valeur ultime et suprême. Massoud Ashkar
Ma biographie

 

Massoud Ashkar : le camarade de Bachir qui a déposé son arme pour poursuivre le combat.

La grande photographie décorant le mur dans son bureau résume toute sa lutte… ou presque : un ciel ténébreux crachant une pluie de flammes rouges et jaunes sur des maisons obscures, dont les habitants se croient à l’abri. Titre : « Une nuit de terreur ». Ces maisons ne sont autres que celles d’Ashrafieh, le 3 octobre 1978, une nuit infernale de la Guerre des Cent Jours.
 

Cependant, Massoud Ashkar a bel et bien déposé son arme ; à présent, la guerre ne le concerne plus. D’ailleurs, il n’y a jamais cru. Avec ses camarades dont Bachir en premier lieu, son désir le plus cher était de défendre la dignité de ses concitoyens, leurs maisons, leurs biens, l’avenir de leurs enfants qui méritaient une vie meilleure, loin du suivisme et de l’occupation.
 

Il a déposé son arme, mais sa lutte est loin d’être finie. Il s’est engagé à demeurer aux côtés des habitants d’Ashrafieh, cette ville devenue un chapitre essentiel de son histoire. Seulement, cette fois-ci, son champ de bataille sera la chose publique.
Aujourd’hui, le combattant, à cinquante ans, est plus jeune que jamais, père d’une famille qui, avec sa patrie, lui partage le cœur. Il est connu pour sa spontanéité, son sourire jovial, et le respect inébranlable qu’il porte envers l’être humain, en dépit des noms et des fortunes hérités. Son seul patrimoine est sa personne, ferme et inchangeable tel un cèdre.

 

Biographie


Massoud Joseph Ashkar est né le 16 septembre 1956 à Beyrouth. Son père était oto-rhino-laryngologiste. Sa mère, volontaire à la Croix Rouge du Liban pendant plus de 50 ans, était une femme dévouée, consacrant sa vie à l’éducation de ses trois fils : Maroun, Nabil et Massoud, qui était le benjamin.
 

Massoud a appris, grâce à ses parents, l’amour de l’autre et de la société, gardant à l’esprit l’image de son père, oubliant le sommeil pour aller soigner ses patients à l’hôpital Geitawi.
Son enfance fut partagée entre la demeure familiale à Ashrafieh et la demeure de son grand-père Massoud Massoud à Bekfaya, la résidence d’été. Là-bas, il amassa un bouquet de souvenirs inoubliables, tissant ses premières amitiés. Ses passe-temps favoris étaient le basketball, le football et la course.
La vie scout a cultivé en lui « l’esprit patriotique », ainsi l’appelle-t-il. L’éducation scolaire rigoureuse qu’il a reçue à l’école de la Sagesse à Ashrafieh a contribué à enraciner en lui cet esprit. Ces deux expériences ont sculpté sa personnalité et lui ont enseigné le respect de l’autre et de la nature.
 

A présent, il rêve de retourner à la ville de son aïeul. Il rêve de bâtir une maison dans la terre que lui a léguée sa grand-mère…
Hélas, les événements de 1975 ont étouffé ses rêves d’été, les rêves de la jeunesse innocente, et l’ont poussé dans l’abysse de la guerre contre cet «étranger»…
 


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de Massoud Ashkar
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