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                        Nous souhaitons exprimer nos remerciements les plus sincères et nous nous engageons à poursuivre cette noble lutte et de rester fidèles à nos camarades tombés au combat, puisque nous croyons fermement que le droit est la valeur ultime et suprême. Massoud Ashkar
Mon programme électoral

 

Le texte ci-dessous présente un bref aperçu sur notre vision de l’Etat rêvé, l’Etat souverain libre et indépendant, qui garantit à chacun ses droits. Cet Etat se base essentiellement sur les principes de la citoyenneté, selon lesquels le citoyen est responsable envers l’Etat, et l’Etat envers le citoyen.


La politique intérieure:

1- L’éducation
• Promouvoir les écoles publiques, soutenir l’éducation primaire, secondaire, technique et universitaire, multiplier le nombre des institutions publiques dans les régions marginalisées, et aménager les établissements pour qu’ils puissent accueillir le plus grand nombre d’étudiants possible.
• Former et réhabiliter les cadres éducatifs, organiser des examens réguliers pour veiller à ce qu’ils soient à jour avec les cursus scolaires, tout en en préservant leurs droits et en subvenant à leurs besoins. Ceci leur permet de jouir d’un bien-être social et psychologique, motivation primordiale pour qu’ils se consacrent à leur métier.
• Fournir le soutien nécessaire au Centre de Recherche et de Développement Pédagogiques (CRDP) de telle sorte qu’il puisse exercer ses fonctions sans aucune pression politique ou quelconque afin que l’éducation soit objective.
• Réhabiliter le système éducatif pour qu’il tienne compte des personnes à besoins spéciaux. Former les cadres compétents dans ce domaine.

2- La santé et l’assurance

• Réformer la Caisse Nationale de la Sécurité Sociale (CNSS) pour que les soins médicaux soient accessibles pour tous.
• Imposer un tarif unique à tous les hôpitaux, pour que le secteur de la santé ne soit pas dominé par la discrimination sociale.
• Mobiliser la Caisse nationale d’assurance vieillesse.
• Aménager des polycliniques qui travaillent en coopération avec les hôpitaux publics pour fournir les traitements à des prix abordables.
• Promouvoir les hôpitaux publics et multiplier leur nombre dans les régions les plus démunies et les régions marginalisées (telles définies par les études et les statistiques)

 
3- L’assurance chômage
• Réformer la loi fiscale et mettre en place un fonds consacré aux chômeurs, pour les aider à mener une vie digne et pour préserver leur sécurité alimentaire et leur santé en attendant qu’ils trouvent un emploi.
• Structurer et réglementer le comité de l’assurance chômage, comité officiel supervisé par le ministère des affaires sociales, de sorte à garantir la transparence. Fixer un budget spécial à ce comité après avoir mené les études nécessaires.

4- Les droits civiques
• Lutter contre la discrimination raciale, ethnique, confessionnelle et politique dans les lieux de travail. Responsabiliser selon la qualification.
• Garantir aux personnes à besoins spéciaux l’égalité des chances quant à l’emploi dans les institutions publiques et privées.
• Garantir l’égalité du genre social dans les lieux de travail. Ainsi, les entreprises sont contraintes de payer les salaires en fonction des compétences aux hommes et aux femmes sur un pied d’égalité.
• Garantir à la femme le droit de transmettre la nationalité à ses enfants.
• Restituer aux émigrés éligibles d’origine libanaise leur nationalité et leurs droits civiques.
• Retirer la nationalité et les droits civiques aux naturalisés inéligibles.

5- Environnement et énergie
• Promouvoir les études scientifiques et inciter les instituts à mettre en place des projets visant les sources d’énergie renouvelable telles que l’énergie solaire et éolienne entre autres susceptibles de créer de nouveaux emplois.
• Réformer le ministère de l’énergie, pour englober les sources d’énergie renouvelable. Ces mesures permettront de juguler la crise de l’électricité et de l’eau.
• Mettre en place des programmes nationaux pour emmagasiner l’eau, gérer son utilisation, arrêter son gaspillage et protéger les nappes phréatiques de la pollution.
• Organiser les dépotoirs, mettre en place un système progressiste pour protéger l’environnement des ordures jetées dans la mer ou dans la nature, et traiter l’eau polluée.
• Encourager le recours aux voitures à émission limitée de gaz à effet de serre. Organiser le secteur des transports publics et interdire aux chauffeurs des voitures et des bus d’utiliser les carburants polluants.
• Réduire l’importation de l’énergie et promouvoir les projets déjà existants au Liban à savoir les barrages et les centrales d’électricité qui n’ont pas recours aux carburants.
• Préserver les plages et les réserves naturelles, aménager des jardins publics dans les villes et encourager le boisement.
• Organiser les carrières de façon à préserver l’environnement.
• Mener des études portant sur la construction de bâtiments et d’établissements publiques qui économisent l’énergie et préservent l’environnement.
• Fournir les équipements et les hélicoptères nécessaires à la lutte contre les incendies et l’abattement des arbres.

6- Sur le plan économique
• Réformer le système fiscal de sorte qu’il soit progressif, pour que les riches ne soient pas exempts des taxes aux dépens des plus pauvres.
• Réformer le système fiscal pour que le citoyen obtienne du gouvernement, en contrepartie de ses taxes, les services auxquels il a droit.
• Promouvoir le secteur du tourisme, en consacrant les fonds à la préservation et la réhabilitation des vestiges historiques, et en fournissant le soutien nécessaire aux régions touristiques et historiques situées à l’extérieur de la capitale Beyrouth, conformément aux stratégies du développement équitable.
• Moderniser le budget de l’Etat pour remédier au gaspillage et revoir le système des honoraires des députés, surtout lorsqu’ils continuent à être versés après leur retraite ou leur décès, causant ainsi un déficit budgétaire.
• Imposer des normes de responsabilisation au sein des institutions publiques, des ministères et des municipalités afin de lutter contre le gaspillage et le pillage.
• Promouvoir les activités agricoles et industrielles et encourager l’exportation au lieu de l’importation.
• Appliquer une politique de protectionnisme sur les produits locaux.
• Créer de nouveaux secteurs de services susceptibles d’enrichir le Trésor Public.
• Encourager l’investissement dans les zones rurales.

7- La femme
• Promouvoir les capacités de la femme pour qu’elle puisse choisir librement et lui garantir l’accès aux établissements de l’éducation et de l’emploi, surtout dans les zones rurales.
• Octroyer à la femme le droit de léguer la nationalité à ses enfants.
• Promouvoir le rôle de la femme dans la vie politique et dans les secteurs publics.
• Encourager les recherches médicales ayant trait à la femme et portant notamment sur le cancer, la grossesse et l’accouchement, et ce dans le but de protéger la mère et l’enfant.
• Renforcer les législations qui défendent la femme contre la violence domestique et les crimes d’honneur.
• Soutenir les petites ou moyennes entreprises appartenant aux femmes, dans le domaine de l’artisanat entres autres.
• Concevoir un système d’indemnisation qui garantisse aux mères et aux veuves des martyrs une vie digne.

8- La réforme judiciaire
• Réformer les lois ayant trait à la nationalité, au mariage, au patrimoine et à l’héritage conformément aux lois internationales qui défendent les droits de l’homme et le droit humanitaire.
• Réorganiser la loi des étrangers à la propriété.
• Séparer les pouvoirs pour instaurer l’indépendance du pouvoir judiciaire.
• Revigorer le conseil constitutionnel et les comités judiciaires compétents.
• Activer les organes chargés de poursuivre en justice les présidents et les politiques.

9- La réforme administrative
• Lutter contre la corruption et mettre en place des organes et des systèmes de responsabilisation.
• Rééquilibrer les institutions de l’Etat quant à la représentativité. Adopter la qualification comme unique condition d’embauche, plutôt que le clientélisme et le népotisme.
• Respecter les principes de la décentralisation administrative et du développement équitable.
• Revoir et renforcer les prérogatives du président de la république et conférer au vice premier ministre les pouvoirs qui lui reviennent.
• Etablir une loi électorale qui tienne compte de la représentativité et du droit des émigrés à élire leurs délégués. Réduire l’âge légal pour voter.
• Concevoir une loi propre à la municipalité de Beyrouth et qui stipule le vote selon les arrondissements.

10- Les déplacés
• Mettre en place un comité indépendant et impartial qui travaille en coopération avec le président de la république et le ministère des déplacés pour fermer définitivement ce dossier. Réexaminer dans ce cadre les fonds gaspillés et vandalisés depuis plus de 3 décennies et demander des comptes à toutes les personnes impliquées dans le gaspillage des fonds publics.
• Garantir un retour digne à tous les déplacés n’ayant pas obtenu leurs droits, surtout ceux du Jabal, et leur assurer les indemnisations nécessaires.
• Reconstruire les lieux de prière, les écoles et les universités dans les régions concernées en vue de réaliser le développement équitable.

11- Les disparus et les détenus dans les geôles syriennes et autres
• Instaurer la Banque d’ADN qui, grâce aux parents de tous les disparus et les détenus libanais, qu’ils soient dans les geôles syriennes ou ailleurs, constituera une base de données pour lancer l’enquête.
• Mettre en place un comité gouvernemental ou ministériel chargé d’amener une solution radicale à ce dossier ; obliger les dirigeants des partis politiques et des milices ayant participé à la guerre de montrer tous les documents qu’ils détiennent, afin d’identifier les parties qui ont livré et reçu les détenus, mais aussi pour révéler les lieux des fosses communes.
• Etablir une loi qui mette les libérés des geôles syrienne sur un pied d’égalité avec ceux des prisons israéliennes, tant au niveau de l’indemnisation qu’au niveau de la réhabilitation psychologique, sociale et familiale.

12- Les réfugiés en Israël
• Œuvrer de nouveau à retrouver les libanais réfugiés en Israël pour qu’ils rejoignent leur pays, après avoir examiné leurs dossiers, tenant compte des raisons qui les ont poussés à fuir vers Israël.

13- Les réfugiés palestiniens et irakiens
• Garantir aux réfugiés palestiniens le droit à l’éducation, de sorte qu’ils puissent mener une vie digne et chercher un emploi à l’extérieur du Liban.
• Octroyer aux palestiniens leur droit à sortir du Liban, au voyage et à la libre circulation pour qu’ils s’éloignent des foyers d’insécurité qui constituent des bastions aux réseaux terroristes.
• Améliorer le statut social des palestiniens, et les considérer comme des étrangers soumis aux lois préservant les droits des étrangers dont le droit à la propriété et au travail.
• Refuser l’implantation des palestiniens et fournir le soutien nécessaire à ceux qui désirent retourner dans leur pays à travers les voies diplomatiques, ou œuvrer à les implanter dans un troisième Etat.
• Préserver les droits des réfugiés irakiens au Liban et aider les organisations onusiennes à leur assurer une vie digne en attendant qu’ils puissent retourner dans leur pays, pour qu’ils ne demeurent pas hors la loi.
• Œuvrer à réimplanter dans un troisième Etat les réfugiés irakiens qui ne désirent pas retourner dans leur pays, et ce conformément aux droits de l’homme et aux conventions internationales auxquelles le Liban a adhéré.


14- La réconciliation interchrétienne et interlibanaise
• Purifier la mémoire libanaise après la réouverture de tous les dossiers de la guerre.
• Entamer un dialogue avec les partis politiques pour aboutir à une vision commune, autour de laquelle se tisseront les liens d’amitié entre les libanais, quelles que soient leurs confessions. En se basant sur cette vision, trouver une solution définitive aux différends fondamentaux à travers les canaux diplomatiques.
• Se mettre d’accord sur la notion de l’Etat dont les piliers sont le peuple, la terre et la souveraineté, pour parvenir à une entente concernant les intérêts communs et la politique générale.
• Réaliser la réconciliation interchrétienne et interlibanaise à travers le dialogue dans le but de se mettre d’accord sur une histoire commune et un destin commun qui garantisse aux citoyens la liberté de choisir dans le cadre des procédures déterminées de l’Etat.
• Assigner au ministère des affaires sociales la tâche d’accompagner les familles des martyrs et de les aider à s’intégrer et à s’adapter.

15- L’armée et les forces de sécurité
• Réarmer, former, réhabiliter et équiper l’armée pour pouvoir lutter contre le terrorisme et les réseaux terroristes latents et pour protéger la frontière libano-syrienne après sa délimitation, dans le but de répondre aux exigences du 21ème siècle.
• Organiser les services de renseignement de l’Etat pour qu’ils se complètent au lieu d’entrer en compétition, permettant ainsi aux organes de l’Etat de s’unir.
• Former et équiper les forces de sécurité pour lutter contre le crime organisé, le trafic de drogues, le crime électronique et le vol, et pour maintenir la sécurité.
• Conférer à l’armée et aux forces de sécurité le pouvoir de décision tout en respectant la prépotence et la suprématie de la loi. Garder les institutions militaires à l’abri des tensions politiques.
• Restreindre, contrôler et gérer l’octroi des permis de port d’arme.
• Soutenir la Défense Civile et mobiliser les contributions des bénévoles et des directeurs des centres maritimes et terrestres pour encourager les opérations de sauvetage.

16- L’exclusivité de l’armement
• Conférer le monopole des armes à l’armée, étant l’unique légitime défenseur de l’Etat, de son peuple et de son espace terrestre et aérien.
• Traiter le dossier de l’armement dans les camps palestiniens en premier lieu, celui de l’armement du Hezbollah en second lieu et enfin tout armement illégitime, pour parvenir essentiellement à limiter l’armement et le choix de la résistance à l’Etat libanais.
• Aboutir à une entente sur la stratégie de l’Etat envers l’ami et l’ennemi, de sorte à maintenir la souveraineté nationale. Ensuite, recourir au dialogue comme moyen unique pour résoudre le dossier de l’armement.


17- Les sciences
• Mettre en place des programmes nationaux pour promouvoir les recherches scientifiques dans les domaines des sciences humaines, de la biologie, de la médecine, et des mathématiques, pour que le Liban n’exporte plus les cerveaux.
• Equiper les laboratoires des universités et des hôpitaux et les centres spécialisés pour promouvoir la recherche scientifique.


18- Les sports
• Encourager les équipes nationales sportives et assurer l’entrainement et le financement nécessaires aux cadres.
• Ajouter le sport aux examens officiels pour l’encourager et le promouvoir et pour construire une société saine.
• Former les équipes libanaises pour participer aux événements sportifs régionaux, internationaux et olympiques et encourager les jeunes talents.
• Consacrer une somme du Trésor de l’Etat à la mise en place de programmes sportifs dans les écoles, les universités, les municipalités et les différentes régions libanaises.


19- Les arts
• Transformer le « ministère de la culture » en « ministère de la culture et des arts ». Elargir ses prérogatives pour englober les affaires culturelles et artistiques diverses, à savoir la danse, le chant, la peinture et le stylisme.
• Créer au sein du ministère un fonds consacré aux artistes en coopération avec le syndicat concerné, pour que les artistes libanais soient honorés par leur pays.
• Equiper et élargir le musée national, restaurer les vestiges historiques et préserver le patrimoine national.
• Aménager, en coopération avec les universités, des bibliothèques publiques gratuites dans toutes les régions, afin d’encourager la lecture et la culture.
• Encourager, financer et patronner les œuvres théâtrales et les concerts.

20- Les médias
• Abolir le ministère de l’information.
• Réorganiser les médias audiovisuels, de sorte à promouvoir les médias officiels et mettre un terme au gaspillage dans ces institutions.
• Garantir aux médias la liberté d’expression et bannir le clientélisme politique et confessionnel.
• Préserver les droits des journalistes et organiser leur travail dans le cadre des syndicats.
 

 

 

 

 

La politique étrangère :

1- Les relations avec la Syrie
• Travailler avec la Syrie via les voies diplomatiques et sous l’observation des Nations Unies dans le but de délimiter les frontières entre les deux pays, de sorte à régler les différends ayant trait aux dossiers des frontières communes, au partage de l’eau et aux hameaux de Chebaa.
• La Syrie soumet aux Nations Unies et au Liban les cartes qu’elle détient et qui stipulent que les hameaux de Chebaa font partie du territoire libanais et que le retrait israélien devrait se faire selon les dispositions des résolutions internationales concernant le Liban telles que les résolutions 425, 426 et 520 et leurs annexes pertinents.
• Résoudre la question des disparus et des détenus libanais dans les geôles syriennes ainsi que la délimitation des frontières avant de traiter tout autre dossier en suspens, pour paver la voie à la normalisation des relations libano- syriennes.
• Revoir les accords et les conventions conclus avec la Syrie de façon à servir les intérêts du Liban, en respectant sa souveraineté et son indépendance, pour pouvoir entretenir une relation d’égal à égal avec la Syrie, non pas une relation de bourreau- victime. Cette révision comprend le déplacement des travailleurs entre les deux pays, partant du principe du traitement égal.
• Les deux Etats œuvrent à contrôler les opérations de contrebande tout au long des frontières libano-syriennes après leur délimitation.


2- Les relations avec Israël
• Considérer Israël comme un Etat ennemi jusqu'à ce qu’une solution globale soit trouvée et établie dans la région, et entretemps, appliquer le cessez-le-feu et les résolutions internationales pertinentes ainsi que celles qui gèrent le travail des Forces Internationales et les communications militaires, et ce dans le cadres des voies adoptées pour résoudre les différends frontaliers.
• Revendiquer le retrait israélien des hameaux de Chebaa après que la Syrie présente les documents nécessaires, et travailler avec les Nations Unies pour régler le conflit dans les autres régions frontalières, à savoir les 7 villages, le village de Ghajar et autres territoires occupés.
• Demander à Israël de soumettre au Liban des cartes permettant de localiser les mines et les bombes à fragmentation, et d’arrêter toute violation de l’espace aérien, terrestre ou maritime.
• Le Liban soumet au Conseil de Sécurité une demande qui incombe à Israël la responsabilité de l’indemnisation des victimes de ses attaques et de ses agressions récurrentes contre le Liban, y compris le détournement de l’eau et l’occupation des terres.
• Œuvrer à arrêter le détournement illégitime des fleuves, à savoir Al Wazzani et Al Hasbani, commis par les forces israéliennes.
• Tenir Israël responsable du dédommagement des dégâts environnementaux causés par ses guerres successives contre le Liban, y compris la pollution de l’eau de mer et l’empoisonnement de l’air pendant la guerre de juillet 2006.

3- Les relations avec l’Autorité Palestinienne
• Traiter l’Autorité Palestinienne officielle en tant qu’Etat.
• Travailler en coopération avec l’Autorité Palestinienne pour trouver une solution au dossier des réfugiés palestiniens au Liban, tout en respectant le droit au retour conformément aux résolutions internationales et en refusant l’implantation.
• Déployer les efforts nécessaires pour résoudre le problème de l’armement à l’intérieur et à l’extérieur des camps palestiniens pour que l’armement soit l’apanage de l’armée.


4- Les relations avec les Nations Unies
• Le Liban respecte les droits et les devoirs que lui confèrent les résolutions internationales adoptées par l’Organisation des Nations Unies et ses organes subsidiaires.
• Le Liban unit ses efforts avec ceux des Nations Unies pour défendre les droits de l’homme, y compris les droits de la femme et de l’enfant, ainsi que les droits fondamentaux tels que la liberté d’expression, la liberté de culte, le droit à la différence, l’interdiction de la torture, la protection de l’environnement et du patrimoine, etc.…
 

5- Les relations avec la Ligue des Etats Arabes
• Le Liban exhorte la LEA à jouer un rôle central dans le dénouement des questions conflictuelles entre les Etats, et dans la gestion des affaires des petits Etats de sorte à préserver les droits de tous.
• Le Liban conserve son droit de veto voire son droit de se retirer de la LEA si les conflits qui la déchirent ne son pas résolus, et si elle poursuit sa politique de négligence quand il s’agit des dossiers épineux.
• La LEA œuvre à instaurer la paix juste et globale à travers des négociations indirectes entre le Liban, la Syrie, l’Autorité Palestinienne et Israël.
 

6- Les relations avec la Turquie
• Les relations avec la Turquie tiennent compte des intérêts du Liban et du peuple libanais, y compris la communauté arménienne.
• Le Liban fournit aux citoyens arméniens tout le soutien nécessaire pour qu’ils puissent pousser la Turquie à admettre le génocide arménien perpétré par les ottomans.
• Exiger des excuses officielles de la part de la Turquie pour les atrocités commises par les ottomans durant la première Guerre Mondiale.


7- L’Union Européenne et le partenariat européen
• Déployer tous les efforts nécessaires pour être à jour avec les progrès de l’Europe dans les domaines économique, culturel et environnemental
• Promouvoir le partenariat avec l’Union Européenne, ses Etats et ses institutions.
• Œuvrer à intégrer le Liban dans le marché européen, après avoir conclu un accord concernant les réformes requises du Liban.
• Faciliter l’entrée des libanais dans les Etats européens.
 

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